le deuil périnatal
J’accompagne les parents et les familles confrontés à la perte d’un bébé pendant la grossesse, au moment de la naissance ou dans les premiers temps de sa vie.
Un accompagnement profondément humain, respectueux de l’histoire de chacun, pour traverser cette épreuve sans rester seul face à ce qu’elle bouleverse.
accompagnement au
Deuil périnatal
Perdre un bébé pendant la grossesse, au moment de la naissance ou dans les premiers temps de sa vie est une épreuve singulière. Il y a la perte de cet enfant, mais aussi celle de tout ce qui avait déjà commencé à se construire autour de lui : une place dans la famille, des projets, des images de l’avenir, parfois un prénom, une chambre, une vie que l’on avait déjà commencé à imaginer.
Le deuil périnatal peut faire surgir des émotions très différentes : le choc, l’incompréhension, la colère, la culpabilité, un profond sentiment d’injustice ou simplement une immense tristesse. Chacun le traverse à sa manière et à son rythme.
J’accompagne les parents dans ce qu’ils vivent, sans leur imposer une manière de faire leur deuil. Il s’agit avant tout d’offrir un espace où tout peut être dit, mais où l’on peut aussi rester silencieux lorsque les mots ne viennent pas.
1 → ACCOMPAGNER LES PREMIERS TEMPS
Dans les heures et les jours qui suivent la perte d’un bébé, les parents peuvent se retrouver confrontés à de nombreuses émotions mais aussi à des décisions auxquelles ils n’étaient évidemment pas préparés.
Je peux être présente dans ces premiers temps pour écouter, soutenir et aider à traverser ce qui arrive, sans précipiter les choses. Il n’existe pas de bonne manière de vivre ces moments. Certains parents ressentent le besoin de parler, d’autres de rester dans le silence. Certains souhaitent être entourés, d’autres ont besoin de se retrouver seuls. L’accompagnement s’adapte à chacun.
2 → DONNER UNE PLACE À SON ENFANT
La vie de cet enfant a parfois été très courte, mais la place qu’il occupe pour ses parents peut être immense.
Pouvoir parler de lui, prononcer son prénom lorsqu’il en a un, raconter la grossesse, évoquer ce qui avait été imaginé ou simplement reconnaître son existence peut avoir une importance particulière.
Il ne s’agit jamais d’imposer une façon de se souvenir. Chaque parent construit progressivement la place qu’il souhaite donner à son enfant dans son histoire et dans celle de sa famille.
3 →ACCOMPAGNER LE COUPLE
Deux parents peuvent perdre le même enfant et pourtant ne pas vivre leur deuil de la même manière.
L’un peut avoir besoin d’en parler beaucoup tandis que l’autre reste silencieux. L’un peut sembler reprendre rapidement certaines activités alors que l’autre se sent encore complètement arrêté. Ces différences peuvent parfois créer de l’incompréhension ou de la distance au moment même où chacun aurait besoin de l’autre.
L’accompagnement permet aussi de mettre des mots sur ces différences et de préserver le dialogue, sans comparer les douleurs ni demander à l’autre de vivre les choses de la même façon.
4 → ACCOMPAGNER LA FRATRIE ET LA FAMILLE
Lorsqu’il y a des frères et sœurs, eux aussi peuvent avoir attendu ce bébé et avoir besoin de comprendre ce qui s’est passé avec des mots adaptés à leur âge.
Les grands-parents et les autres proches peuvent également être profondément touchés, tout en ne sachant pas toujours comment soutenir les parents. Certaines paroles prononcées pour rassurer peuvent même être douloureuses sans que cela soit intentionnel.
Je peux accompagner ces échanges afin que chacun puisse trouver sa place autour de cette perte et que les parents n’aient pas à porter seuls les émotions de tout leur entourage.
5 → CONTINUER À ÊTRE ACCOMPAGNÉ APRÈS
Après les premiers jours vient parfois un autre temps : celui où les rendez-vous se terminent, où l’entourage reprend progressivement sa vie et où les parents restent avec une absence qui, elle, ne disparaît pas.
Le retour au quotidien, au travail, les dates importantes, la date prévue de l’accouchement, les anniversaires ou l’annonce d’une nouvelle grossesse dans l’entourage peuvent réactiver beaucoup d’émotions.
L’accompagnement peut continuer aussi longtemps que cela a du sens, sans calendrier imposé au deuil.
Présence et accompagnement
lors des moments précieux avec leur bébé ange
Lorsque cela est possible et lorsque les parents le souhaitent, ils peuvent avoir un temps auprès de leur bébé.
Certains souhaitent le regarder, le prendre dans leurs bras, lui parler ou rester simplement auprès de lui. D’autres ne le souhaitent pas ou ne s’en sentent pas capables. Il n’existe aucune obligation et aucune bonne manière de vivre cette rencontre.
Mon rôle est d’être présente sans prendre la place des parents ni celle des équipes soignantes, en respectant leurs souhaits, leurs limites et ce qu’ils sont capables de vivre à cet instant.
1 → ÊTRE AUPRÈS DE SON BÉBÉ
Lorsque les parents le souhaitent et que la situation le permet, ils peuvent passer un moment auprès de leur enfant, le regarder, le toucher ou le prendre dans leurs bras.
Ces gestes appartiennent entièrement aux parents. Je suis là pour les accompagner dans ce qu’ils choisissent de vivre, sans jamais leur imposer une manière de faire.
2 → PRENDRE SOIN DE LUI
Selon les possibilités proposées par l’équipe soignante, certains parents souhaitent participer à certains gestes auprès de leur bébé : l’habiller, choisir une couverture ou simplement rester auprès de lui.
D’autres préfèrent ne pas le faire. Les deux choix sont respectables. L’important est que les parents puissent décider en fonction de ce qui leur paraît juste à cet instant.
3 → CRÉER DES SOUVENIRS, SI LES PARENTS LE SOUHAITENT
Une photographie, des empreintes, un bracelet, un vêtement, quelques mots écrits ou un objet peuvent devenir des souvenirs importants.
Mais là encore, rien n’est obligatoire. Certains parents ressentent immédiatement le besoin de conserver des traces ; d’autres non.
Je peux les aider à réfléchir à ce qu’ils souhaitent, en lien avec les possibilités proposées par l’établissement et les professionnels présents.
4 → LA RENCONTRE AVEC LA FRATRIE OU LES PROCHES
Lorsque les parents le souhaitent et que les circonstances le permettent, la fratrie ou certains proches peuvent parfois rencontrer le bébé.
Cette décision appartient aux parents et doit tenir compte de l’âge des enfants, de la situation et des possibilités de l’établissement.
Je peux accompagner les parents dans leur réflexion et les aider à trouver des mots simples pour expliquer ce qui se passe aux frères et sœurs.
5 → DIRE AU REVOIR À SA MANIÈRE
Certains parents souhaitent parler à leur enfant, lui écrire, écouter une musique, accomplir un geste symbolique ou simplement rester auprès de lui.
D’autres n’éprouvent aucun besoin de rituel.
Dire au revoir est quelque chose de profondément personnel. Mon rôle est de respecter ce que les parents souhaitent vivre et de les accompagner dans ce moment sans jamais décider à leur place.
l’importance…
de mon accompagnement
Le deuil périnatal confronte les parents à une situation qu’ils n’avaient évidemment jamais imaginé devoir vivre. Dans un temps souvent très court, il faut accueillir ce qui vient de se produire tout en étant parfois confronté à des décisions difficiles.
✦ UNE PRÉSENCE DANS UN MOMENT DE SIDÉRATION
Lorsque tout bascule, il peut être difficile de comprendre ce que l’on ressent ou même de savoir ce dont on a besoin. Être accompagné permet de ne pas avoir à traverser seul ces premières heures ou ces premiers jours.
✦ UN ESPACE POUR TOUT CE QUI PEUT ÊTRE RESSENTI
Tristesse, colère, culpabilité, injustice, incompréhension, silence… Il n’existe pas une émotion attendue ni une manière correcte de réagir.
Mon accompagnement offre un espace où ce qui est vécu peut être exprimé sans jugement.
✦ RESPECTER LES CHOIX DES PARENTS
Voir son bébé ou ne pas le voir. Le prendre dans ses bras ou ne pas le souhaiter. Garder des souvenirs ou préférer ne pas le faire.
Ces décisions sont profondément personnelles. Mon rôle n’est pas de dire ce qu’il faudrait faire, mais d’accompagner les parents dans ce qui leur paraît juste.
✦ PRÉSERVER LA PLACE DE CHACUN
Le père, la mère, le partenaire, les frères et sœurs ou les grands-parents ne vivent pas nécessairement cette perte de la même manière.
L’accompagnement permet aussi de remettre du dialogue lorsque chacun souffre différemment et ne sait plus toujours comment rejoindre l’autre.
✦ ÊTRE ENCORE LÀ APRÈS
Le deuil ne s’arrête pas lorsque l’on quitte la maternité ou l’hôpital.
Les semaines et les mois qui suivent peuvent faire apparaître d’autres difficultés : le retour à la maison, le regard des autres, la reprise du travail, les dates symboliques ou simplement l’absence qui devient progressivement réelle.
L’accompagnement peut donc se poursuivre dans cet après.
POURQUOI ÊTRE ACCOMPAGNÉ
DANS CE DEUIL ?
Parce que cette perte est parfois difficile à faire comprendre à ceux qui ne l’ont pas vécue.
Parce qu’il peut être épuisant de devoir expliquer pourquoi la douleur est encore là alors que le temps passe.
Parce que les deux parents ne traversent pas nécessairement les mêmes émotions au même moment.
Et parce qu’il est parfois simplement nécessaire d’avoir un endroit où l’on peut parler de son enfant, de ce qui s’est passé, de ce qui manque et de ce que l’on essaie progressivement de reconstruire.
Accompagner un deuil périnatal ne consiste pas à aider à oublier. Il s’agit d’accompagner les parents pour que cette histoire puisse peu à peu trouver sa place dans leur vie, sans effacer celle de leur enfant.
Si vous ressentez le besoin d’en parler ou simplement de comprendre comment je peux vous accompagner, un premier échange permet de faire connaissance et de voir ensemble ce dont vous avez besoin.
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