IMG & IVG

Une interruption de grossesse, qu’elle soit médicale ou volontaire, appartient à une histoire profondément personnelle. Les circonstances, les décisions et ce qui est ressenti peuvent être très différents d’une femme à l’autre.

J’accompagne celles qui éprouvent le besoin de parler de ce qu’elles ont vécu, sans jugement, sans interprétation et dans le respect de leur histoire.

APRÈS UNE IMG OU UNE IVG

 

Une IMG et une IVG ne racontent pas la même histoire.

L’interruption médicale de grossesse intervient lorsqu’une situation médicale conduit à interrompre une grossesse, notamment en raison de la santé de la femme enceinte ou d’une affection grave concernant le fœtus.

Elle peut survenir au cœur d’une grossesse désirée, parfois après des semaines ou des mois pendant lesquels un enfant a déjà été imaginé, attendu, nommé ou inscrit dans une histoire familiale.

L’interruption volontaire de grossesse relève d’une autre réalité. Elle correspond à la décision d’interrompre une grossesse. Cette décision peut être vécue sereinement, difficilement, avec soulagement, tristesse, ambivalence, ou avec plusieurs de ces émotions à la fois. Il n’existe pas une réaction qui serait plus légitime qu’une autre.

Dans les deux situations, l’expérience ne se résume pas au geste médical.Il y a ce qui s’est passé avant, les circonstances de la grossesse, la décision lorsqu’il a fallu en prendre une, le corps, l’intervention, le retour à la maison et parfois ce qui apparaît seulement après, lorsque le quotidien reprend.

Certaines femmes ressentent le besoin d’en parler immédiatement. D’autres plusieurs mois ou plusieurs années plus tard. D’autres encore n’en ressentiront jamais le besoin.

Mon accompagnement s’adresse à celles pour qui quelque chose reste difficile, douloureux, confus ou simplement présent et qui souhaitent pouvoir déposer leur histoire dans un espace où elles n’ont ni à la justifier ni à la minimiser.

1 → Une IMG : faire face à une grossesse qui ne se poursuit pas comme imaginé

Une IMG peut confronter brutalement à une réalité que rien ne préparait à entendre. Une anomalie découverte lors d’un examen, une maladie, un risque pour la santé de la mère ou de l’enfant peuvent faire basculer en quelques instants une grossesse jusque-là vécue tout autrement.
Il faut alors comprendre des informations médicales parfois complexes, rencontrer différents professionnels et, selon la situation, être confronté à des choix extrêmement difficiles.
À tout cela s’ajoute ce qui avait déjà commencé à exister : l’attente d’un enfant, les projections, une place imaginée dans la famille, parfois un prénom, des projets ou des souvenirs de grossesse.
Je vous accompagne pour pouvoir revenir sur cette histoire, sur ce qui s’est passé et sur ce que cette interruption a représenté pour vous, sans chercher à décider de ce que vous devriez ressentir.

2 → Une IVG : respecter la singularité de chaque histoire

Il n’existe pas une expérience unique de l’IVG.
Pour certaines femmes, la décision est claire et l’IVG est vécue sans difficulté particulière. Pour d’autres, la décision a été plus complexe ou les émotions apparaissent après : tristesse, soulagement, doute, culpabilité, colère, ambivalence ou besoin de revenir sur ce moment.
Ces ressentis peuvent également évoluer avec le temps.
Être accompagnée ne signifie pas considérer qu’une IVG devrait nécessairement être traumatisante ou vécue comme un deuil. Il s’agit simplement d’offrir un espace à celles qui en ressentent le besoin, sans jugement sur leur décision et sans leur imposer une manière de raconter leur expérience.

3 → Les questions qui peuvent rester en suspens

Après une interruption de grossesse, certaines questions peuvent revenir : « Ai-je fait le bon choix ? », « Et si les choses avaient été différentes ? », « Pourquoi est-ce que j’y pense encore ? »
Dans le cadre d’une IMG, ces questions peuvent être particulièrement douloureuses lorsque les parents ont dû prendre part à une décision qu’ils n’auraient jamais imaginé devoir envisager.
Après une IVG également, une femme peut parfois repenser à sa décision alors même qu’elle sait pourquoi elle l’a prise.
Revenir sur ces questions ne signifie pas nécessairement regretter. Cela peut simplement faire partie de la manière dont chacun essaie de donner une place à un événement important de son histoire.

4 → Le corps, les dates et les souvenirs

Le corps peut garder une place particulière dans cette expérience. Il a porté une grossesse, traversé une interruption puis repris progressivement son fonctionnement, parfois bien avant que les émotions aient trouvé leur place.
Certaines dates peuvent également devenir sensibles : la date de l’intervention, celle à laquelle la naissance était prévue, une nouvelle grossesse ou l’annonce de la grossesse d’une proche.
Après une IMG, certains parents souhaitent conserver des souvenirs ou donner une place particulière à l’enfant qu’ils attendaient. D’autres n’en ressentent pas le besoin. Il n’existe aucune obligation.
L’important est que chacun puisse trouver ce qui lui correspond, sans modèle imposé.

5 → Quand le couple ou l’entourage ne vit pas la même chose

Une interruption de grossesse peut également avoir des répercussions dans le couple et dans la famille.
Deux personnes ayant vécu le même événement peuvent ne pas le ressentir de la même manière, ni au même moment. L’un peut avoir besoin d’en parler lorsque l’autre préfère se taire. L’un peut sembler avoir repris rapidement sa vie alors que l’autre reste profondément bouleversé.
L’entourage peut également minimiser ce qui s’est passé, ne pas savoir quoi dire ou, au contraire, projeter ses propres convictions sur une histoire qui ne lui appartient pas.
Pouvoir reconnaître ces différences permet parfois de préserver le dialogue et de redonner à chacun la liberté de vivre cette expérience à sa manière.

L’IMPORTANCE…

DE MON ACCOMPAGNEMENT

Une IMG ou une IVG peut laisser une trace très différente selon les femmes, les circonstances et l’histoire dans laquelle elle s’inscrit. Il n’est pas nécessaire d’aller mal pour avoir envie d’en parler, pas plus qu’il n’existe un délai au-delà duquel il serait trop tard pour revenir sur ce qui s’est passé.

• Un espace sans jugement : une interruption de grossesse touche à l’intime et peut être entourée de regards, de convictions ou de commentaires qui ne correspondent pas à ce que la femme elle-même a vécu. Ici, il n’y a aucune position à défendre, aucune décision à expliquer et aucune émotion attendue.

• Pouvoir raconter son histoire dans son intégralité : ce qui compte ne commence pas nécessairement le jour de l’interruption. Il peut y avoir l’annonce de la grossesse, les circonstances dans lesquelles elle est survenue, les examens, la décision, l’intervention, le retour à la maison et tout ce qui est venu ensuite. Pouvoir remettre cette histoire dans son ensemble aide parfois à comprendre pourquoi certains moments restent particulièrement présents.

• Accueillir des émotions qui peuvent sembler contradictoires : soulagement et tristesse peuvent coexister. Une décision peut avoir été choisie et rester difficile. Une IMG peut avoir été médicalement nécessaire et susciter malgré tout des interrogations ou de la culpabilité. Les émotions humaines ne sont pas toujours cohérentes et elles n’ont pas besoin de l’être pour être entendues.

• Trouver la place que cette expérience prendra dans votre histoire : certaines femmes souhaitent conserver une trace, un souvenir ou marquer symboliquement ce qui s’est passé. D’autres souhaitent simplement pouvoir en parler puis poursuivre leur chemin. Il n’existe pas une bonne manière de faire. L’accompagnement permet de chercher celle qui vous correspond.

Mon accompagnement ne donne pas de sens à votre place et ne transforme pas automatiquement cette expérience en traumatisme ou en deuil. Il vous offre un espace pour parler librement de ce que vous avez vécu, de ce que vous ressentez aujourd’hui et de la place que vous souhaitez donner — ou ne pas donner — à cet événement dans votre vie.

Prendre rendez-vous

Pour réserver un appel découverte, une séance ou un forfait à mes côtés